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Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter

 
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Monseigneur Kirby
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MessagePosté le: Lun 17 Jan - 16:38:14 (2011)    Sujet du message: Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter Répondre en citant

Paul Junca - vendredi 14 janvier 2011 (un peu de retard...)


Malgré le vivier des gardiens formés en France, certains clubs de L1 ont préféré prospecter à l’étranger. Non sans quelques mémorables mauvaises pioches.


1. Stanley Menzo, l'écarté

À l’été 1997, les Girondins de Bordeaux sont orphelins du vieux Gibert Bodart (trente-cinq ans, même s’il jouera jusqu’à quarante), qui a conquis les supporters en une seule saison, notamment au cours d’une épique séance de tirs au but en Coupe de la Ligue qui le virent sortir ses fameux petits papiers. Pour le remplacer, les recruteurs bordelais jettent leur dévolu sur un gardien néerlandais: Stanley Menzo, qui vient de remporter le championnat de Belgique avec Lierse. Jusque-là, Menzo peut surtout en vouloir à Van der Sar: c’est lui qui lui subtilise sa place à l’Ajax – leur club formateur, remportant au passage une Ligue des champions – et c’est aussi lui qui prend la suite de Van Breukelen dans les buts oranje, qui semblaient pourtant promis à ce pauvre Stanley. Une dizaine de matches de D1 plus tard, et c’est Menzo qui se fera détester des supporters girondins.

Précédé d’une flatteuse réputation (il avait été élu meilleur gardien de Belgique l’an passé), il montre rapidement une fébrilité incroyable sur les frappes lointaines notamment, encaissant ainsi un mémorable 4-1 à Metz ou un 5-1 à Bastia. Au soir de la 7e journée, malgré une honnête cinquième place, Bordeaux est la troisième plus mauvaise défense du championnat. Guy Stéphan écarte alors Menzo, qui ne se remettra jamais de cet épisode, errant entre le banc de l’Ajax et des clubs amateurs. Seul point positif, la médiocrité de Menzo permet de révéler au grand jour un modeste gardien angevin: Ulrich Ramé.
Ironie de l’histoire, Van Basten le fait entrer en 2005 dans le staff de l’équipe nationale, ce qui lui permettra de coacher lors de la Coupe du monde 2006 un certain Edwin Van der Sar…

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a encaissé deux doublés de Bruno Rodriguez et Nenad Jestrovic.



2. Vladimir Stojkovic, le remplaçable

Le tout jeune international serbe signe à Nantes à l’été 2006 après le départ de l’icône Mickaël Landreau au PSG. Et il annonce de suite la couleur: "Personne n’est irremplaçable." En effet, il se fera remplacer rapidement par Vincent Briant qui lui-même se fera remplacer par Tony Heurtebis qui lui-même se fera remplacer par Fabien Barthez, avant de redevenir titulaire en fin de saison. On connaît la suite, malgré cette stabilité et des défenseurs fiables tels que Guillon, Cubilier, Norbert ou Jean-Jacques Pierre, Nantes finira bon dernier de la saison. Il faut dire que Stojkovic avait idéalement lancé celle-ci en multipliant les prestations pathétiques, avec une faculté toute particulière à rendre angoissantes les situations de jeu les plus anodines. Il touche le fond à Lorient, en encaissant un triplé du tout jeune André-Pierre Gignac, le tout dans la première demi-heure de jeu – le Lorientais se permettant même le luxe d’inscrire un lob tout en finesse. Vous avez bien lu.

Sept journées suffiront à mettre les nerfs de Michel der Zakarian à bout. Stojkovic glisse vers l’équipe réserve avant de partir au Vitesse Arnhem lors du mercato d’hiver. Le joueur connaît un club par saison, avec à chaque fois un retour sur le banc après une poignée d’apparitions indigentes: Vitesse donc (8 matches), Sporting Portugal (9 matches), Getafe (5 matches) et l’an passé Wigan (4 matches) après un essai non concluant à Everton. Paradoxalement (et énigmatiquement), tout au long de ces saisons d’intérimaires, Stojkovic conserve la confiance de son sélectionneur et demeure l’inamovible portier de la Serbie. C’est ainsi lui qui offrit à Henry un but prépondérant dans la course à la qualification à la Coupe du monde 2010, sur un ballon relâché.
Aujourd’hui, ce grand gaillard (1,95m pour 92kg) défend les couleurs du Partizan, mais à vingt-sept ans on peut garder espoir de le revoir dans un championnat majeur, histoire de nous faire rigoler à nouveau.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
En y mettant du sien, il est parvenu à faire marquer Mario Melchiot.



3. Jean-Claude Milani, la recrue déjà cuite

Lorsqu’un international débarque en France, la formule consacrée le présente comme "précédé d’une flatteuse réputation". Oui, mais pour Milani, non. Quand il débarque à Nantes en 1988, recruté par Blazevic qui l’avait connu lors de son passage en Suisse, Milani joue à Lausanne dans le ventre mou du championnat, et n’est pas vraiment tenu en haute estime par les supporters. Ainsi, en équipe nationale, il ne parvient pas à détrôner le pourtant vieillissant Erich Burgener en dépit de 14 sélections sans jamais entrer en jeu. Mais Blazevic cherche un remplaçant à Jean-Paul Betrand-Demanes, peu convaincu qu’il est par la saison précédente de David Marraud dans les buts des Canaris.

L’Helvète underground ne marquera pas les esprits des supporters nantais: quatre matches en deux saisons. On se souvient surtout de sa rutilante voiture blanche du coté de la Beaujoire. Marraud, lui, conserve sa place de titulaire sans trop trembler. Son séjour en Loire-Atlantique agit comme un révélateur pour Milani qui, à trente ans, arrête sa carrière professionnelle pour reprendre une entreprise de nettoyage qui s'avérera prospère. Sa carrière de chef d’entreprise est finalement bien plus concluante, puisque l’ancien gardien est aujourd’hui à la tête d’un hôtel de luxe où séjournent régulièrement Johnny Halliday, Charles Aznavour, Jean Reno, Ron Howard ou encore Nicolas Sarkozy.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
On ne recrute pas un gardien au pays du gruyère.



4. Jose Luis Chilavert, l'excès de bagage

Novembre 2001, le RC Strasbourg d’IMG est 17e du championnat (sur 18) et Patrick Proisy annonce qu’il envisage une grosse recrue pour redresser le club. Le président alsacien parle au premier degré, puisque c’est Jose-Luis Chilavert qui débarque au RCS. Les observateurs sont circonspects, et doutent de la pertinence de ce transfert: le Paraguayen est âgé (trente-cinq ans), en surpoids, sur la pente descendante sportivement et le montant du transfert reste élevé (plus de cinq millions d’euros). Au-delà de ça, le choix de renforcer l’équipe au poste de gardien semble étrange, surtout qu’en attaque, hormis Luyindula, les présumés buteurs sont catastrophiques: Ljuboja, Haas, Conteh, Rémy et Belloso pèsent moins de dix buts sur la saison!

Sur le terrain, Chilavert n’est plus l’épouvantail de la Coupe du monde 98 et il fait peine à voir dès qu’il lui faut se coucher sur des frappes au sol. En dehors du terrain, il n’est pas non plus irréprochable, avec une assiduité aléatoire aux entraînements, et des déclarations tout en subtilité telles que celle-ci: "Le fair-play est une vaste connerie. Le foot n’est pas un sport de gonzesses." Sa réputation de tireurs de coups francs hors pair semble également derrière lui, ses frappes finissant régulièrement dans les travées de la Meinau. Bref, Chilavert ne contribuera pas à la remontée de son club au classement, le RCS finissant même bon dernier du championnat. Seul rayon de soleil, la victoire en Coupe de France face à Amiens, avec le tir au but vainqueur de Chilavert. Une saison médiocre en D2 plus tard, celui qu’on surnomme désormais Bibendum dans le vestiaire se voit licencier pour son attitude non-professionnelle. Il poursuivra une saison au Velez, le club du sommet de sa carrière, avant de prendre sa retraite.
Aujourd’hui il est consultant télévisé, et envisage sérieusement de profiter de l’immense cote dont il jouit dans son pays pour se présenter aux élections présidentielles.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a inscrit moins de buts en D1 que Grégory Wimbée.



5. Maxym Levytsky, l'étranger

À l’intersaison 2000, Saint-Étienne recrute Maxym Levytsky, un gardien à la double nationalité surprenante. Non, pas arméno-camerounaise, mais gréco-ukrainienne. Avec son mètre quatre-vingt-dix pour 70 kilos tout mouillé, il donne l’impression de ne pas manger à sa faim et de flotter dans un maillot de gardien plutôt taillé pour les gros pectoraux de Jérôme Alonzo. Au sens figuré aussi, le costume de gardien de l’ASSE semble un peu trop grand pour lui. Plutôt à l’aise dans les airs, c’est davantage au sol et dans le jeu au pied que le pseudo Hellène s’égara, notamment lorsqu’il dégagea directement dans l’attaquant adverse pour encaisser un piteux but-ricochet.

Rattrapé par la tristement célèbre affaire des faux passeports, Levytsky retourne en janvier 2001 en Russie, au Spartak Moscou. Tandis que les Verts s’embourbent au fond du classement de D1 (malgré les efforts de Janot qui réalise sa 62e mission d’intérim), ce brave Maxym participe à deux campagnes de Ligue des champions successives. Depuis, il réalise un "Gravelaine Tour" de Russie, écumant divers clubs de D1 ou D2 locales.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Mikkel Beck lui a marqué un but (bon OK, c’est dans son dos qu’il avait dégagé).



6. Elinton Andrade, la main chaude

À l’OM, on avait l’habitude depuis quelques saisons de rivalités épiques entre gardiens de très haut niveau. Olmeta et Barthez, Köpke et Porato (oui, avant son bug de l’an 2000, il évoluait à un très haut niveau), ou plus récemment la concurrence Mandanda-Carrasso qui provoqua le départ de ce dernier à Toulouse. Deschamps mit fin à cela avec le recrutement d’Elinton Andrade comme doublure, un gardien brésilien de trente ans, qui évoluait au Rapid Bucarest, pour 200.000 euros. Avant de débarquer en Roumanie en 2007, sa carrière a été très chaotique avec un tour de Brésil pour commencer, mais toujours en tant que remplaçant, puis deux saisons à Ascoli où il sera titulaire…en réserve.

Bref, un transfert étrange de nature à éveiller quelques doutes… Des doutes qui s’épaississent avec les premières apparitions d’Andrade sous les couleurs marseillaises en amical ou en Coupe de la Ligue. Son jeu au pied est catastrophique, il ne sort jamais à plus de deux mètres de son but, ses prises de balle sont inexistantes: il repousse systématiquement les frappes même les plus molles avec une technique atypique dite des "mains à plat". Bref, cet homme n’a rien d’un gardien. À défaut, il semble doté d’une baraka surnaturelle, puisque en six matches officiels, il n'a pas connu pas la défaite et a été régulièrement secouru par ses montants. Il s’incline uniquement à Lille lors de la dernière journée, remplaçant Mandanda expulsé – et seulement dans les dernières secondes après avoir bénéficié d’une bonne dizaine de miracles.
Dernier phénomène surnaturel en date : la prolongation de son contrat, qui court maintenant jusqu’en 2012. On dira que c’est son côté porte-bonheur qui aura présidé à cette reconduction.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
La seule chose qu’il connaissait de l’OM à son arrivée, c’était Abel Braga.



7. Sergio Goycoechea, le passager en transit

Goycoechea, qui a construit l’essentiel de sa carrière en Amérique du Sud, n’a traversé que deux fois l’Atlantique pour raisons professionnelles, avec des réussites diamétralement opposées. La première fois, en 1990, il vient disputer la Coupe du monde en Italie, en tant que second gardien de la sélection albiceste, la défection du réserviste habituel Islas lui ayant octroyé une promotion. Mieux, la grave blessure du titulaire Pumpido lors du match d’ouverture le propulse sur le devant de la scène, où il se mettra en évidence, sortant notamment victorieux de deux séances de tirs au but face à la Yougoslavie en quarts et l’Italie en demi. On peut soupçonner que ce sont ces séances, davantage que ces prestations dans le jeu, qui lui ont valu de figurer dans l’équipe-type du Mondiale.

Sa seconde visite sur le Vieux continent sera bien plus tapageuse: le sulfureux président brestois François Yvinec affrète un jet privé pour le gardien argentin et convoque les télévisions pour filmer l’arrivée du vice-champion du monde en terre bretonne. Brest, qui abrite des joueurs tels que Ginola, Martins ou Guivarc’h, joue alors… en D2! Le club – déjà rétrogradé par la DNCG la saison passée – ne supportera pas longtemps ce train de vie et déposera le bilan en novembre. Goycoechea en profite pour dire définitivement adieu à l’Europe où, décidément, rien ne se passe normalement pour lui.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
La masse salariale qui était déjà en excès de 350% avant son arrivée.



8. Alain Gouaméné, la bonne pâte

Lorsque Gouaméné débarque en Europe en 1993, à Toulouse, une flatteuse réputation le précède. Grand artisan de la victoire ivoirienne lors de la CAN 1992 (il inscrit même un penalty lors de l’épique séance de tirs au but en finale contre le Ghana), il dispute alors à Songo’o le titre de meilleur gardien du continent. C’est un véritable héros dans son pays car au-delà de ses performances, sa mentalité est exemplaire: il dispute toute la CAN 92 avec de fortes douleurs lombaires, et perd temporairement l’usage de ses jambes à l’issue de la compétition. Il passera trois jours dans le coma, et subira deux lourdes interventions chirurgicales pour retrouver les terrains.

Mais à Toulouse c’est surtout les terrains d’entraînement qu’il retrouve. Unanimement salué pour sa gentillesse, il est tellement gentil qu’il regarde poliment tous ses concurrents lui passer devant pendant huit saisons. Tour à tour Casanova, Montanier, Richert, puis Audard lui grillent la politesse, alors même qu’ils partaient parfois troisième gardien au départ de la saison. Il n’y a qu’en 1999-2000, année de la remontée immédiate en D1, qu’il joue régulièrement (28 rencontres). Toutefois, sur cette saison comme lors de ses rares apparitions en D1, Gouaméné ne se montre pas particulièrement rassurant, avec notamment des prises de balle très peu académiques. À l’intersaison, le Téfécé recrute Christophe Revault à Rennes, ce qui sonne le glas des espoirs du gardien ivoirien.
Malgré son très faible temps de jeu, il faut reconnaître que Gouaméné garde encore une cote très élevée dans son pays d’origine, en témoignent ses sept participations à la CAN (record historique) ou encore sa nomination à la tête des Eléphanteaux (les espoirs ivoiriens).

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a encaissé un but de Franck Jurietti.



9. Dragan Pantelic, le tireur de penalties

Intersaison 81, pour remplacer le vieillissant Delachet, le sémillant Claude Bez va chercher le gardien international yougoslave au Radnički Niš. Il ne jouera finalement qu’une saison à Bordeaux (si l’on néglige ses quatre matches lors de la fin de sa deuxième saison), mais aura fortement marqué le club par ses coups de pied mémorables. En bien d’abord, avec des dégagements incroyables de puissance, et une habileté certaine pour exécuter les penalties (il en inscrira trois au total pour les Girondins). Le magazine Onze souhaite faire un reportage sur le phénomène, et un journaliste vient rencontrer Pantelic au Haillan, allant même jusqu’à enfiler les gants pour tenter de stopper un penalty du Yougoslave. Bilan: bras cassé pour l’intrépide Thierry Roland.

Mais il est également à l’origine d’un des épisodes les plus ubuesques de l’histoire du championnat de France. À quelques journées de la fin de la saison, alors qu’ils sont encore à la lutte pour le titre, les Bordelais perdent à domicile face à Lens sur une décision arbitrale contestable. Sortie houleuse, bousculade dans le couloir menant au vestiaire, un juge de touche reçoit un coup de pied et accuse Pantelic. Bien que ce dernier clame son innocence, il est suspendu un an par la Ligue. Les Girondins ne s’en remettront pas (ils finiront à la quatrième place et perdront la finale de la Coupe), et protesteront contre cette injustice lors de la dernière journée en alignant Alain Giresse et son mètre soixante-trois comme gardien de but à la Beaujoire (pour une défaite 6-0 au final).
Pantelic, lui, retourne finir sa carrière au pays après une deuxième saison quasiment blanche. Il est aujourd’hui député à l’Assemblée nationale serbe.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Les supporters parisiens sont bien placés pour savoir qu’un dénommé Pantelic ne peut pas réussir impunément en France.



10. Georgi Makaridze, l'invité surprise

Saison 2009/10, les Manceaux sont à la peine en championnat, et leurs gardiens sont pointés du doigt. Rodolphe Roche, titulaire en début de saison, est rapidement relégué sur le banc par Didier Ovono, mais ce dernier peine à convaincre. Le coach Paulo Duarte met alors en pratique une expression chère à l’ovalie: faute de Jean-Pierre Rives on prend Olivier Merle. Dès la 15e journée de championnat, face à Saint-Étienne, il lance le jeune international Makaridze, tout juste dix-neuf ans. Première prestation assez poussive pour le gardien manceau, qui manque de faire perdre son équipe sur une sortie aérienne totalement manquée (le but de Bergessio sera généreusement refusé).

Il rejoue un dernier match à Montpellier la journée suivante, mais montre autant de signes d’insécurité qu’un journal de Jean-Pierre Pernaut, encaissant notamment un lob de vingt-cinq mètres. Client des séries de 2, Makaridze prendra place les deux rencontres suivantes sur le banc, avant de sombrer en CFA le reste de la saison.
Aujourd’hui, il assoit son mètre quatre-vingt-dix sur le banc manceau en L2, attendant une éventuelle défection du titulaire et capitaine Ovono pour prouver qu’il n’a rien à faire dans ce Top 10.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a pris un but par Ilan. Ilan version stéphanoise.


http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3935
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MessagePosté le: Lun 17 Jan - 16:38:14 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 17 Jan - 17:01:02 (2011)    Sujet du message: Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter Répondre en citant

Monseigneur Kirby a écrit:
Paul Junca - vendredi 14 janvier 2011 (un peu de retard...)


Malgré le vivier des gardiens formés en France, certains clubs de L1 ont préféré prospecter à l’étranger. Non sans quelques mémorables mauvaises pioches.


1. Stanley Menzo, l'écarté

À l’été 1997, les Girondins de Bordeaux sont orphelins du vieux Gibert Bodart (trente-cinq ans, même s’il jouera jusqu’à quarante), qui a conquis les supporters en une seule saison, notamment au cours d’une épique séance de tirs au but en Coupe de la Ligue qui le virent sortir ses fameux petits papiers. Pour le remplacer, les recruteurs bordelais jettent leur dévolu sur un gardien néerlandais: Stanley Menzo, qui vient de remporter le championnat de Belgique avec Lierse. Jusque-là, Menzo peut surtout en vouloir à Van der Sar: c’est lui qui lui subtilise sa place à l’Ajax – leur club formateur, remportant au passage une Ligue des champions – et c’est aussi lui qui prend la suite de Van Breukelen dans les buts oranje, qui semblaient pourtant promis à ce pauvre Stanley. Une dizaine de matches de D1 plus tard, et c’est Menzo qui se fera détester des supporters girondins.

Précédé d’une flatteuse réputation (il avait été élu meilleur gardien de Belgique l’an passé), il montre rapidement une fébrilité incroyable sur les frappes lointaines notamment, encaissant ainsi un mémorable 4-1 à Metz ou un 5-1 à Bastia. Au soir de la 7e journée, malgré une honnête cinquième place, Bordeaux est la troisième plus mauvaise défense du championnat. Guy Stéphan écarte alors Menzo, qui ne se remettra jamais de cet épisode, errant entre le banc de l’Ajax et des clubs amateurs. Seul point positif, la médiocrité de Menzo permet de révéler au grand jour un modeste gardien angevin: Ulrich Ramé.
Ironie de l’histoire, Van Basten le fait entrer en 2005 dans le staff de l’équipe nationale, ce qui lui permettra de coacher lors de la Coupe du monde 2006 un certain Edwin Van der Sar…

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a encaissé deux doublés de Bruno Rodriguez et Nenad Jestrovic.



2. Vladimir Stojkovic, le remplaçable

Le tout jeune international serbe signe à Nantes à l’été 2006 après le départ de l’icône Mickaël Landreau au PSG. Et il annonce de suite la couleur: "Personne n’est irremplaçable." En effet, il se fera remplacer rapidement par Vincent Briant qui lui-même se fera remplacer par Tony Heurtebis qui lui-même se fera remplacer par Fabien Barthez, avant de redevenir titulaire en fin de saison. On connaît la suite, malgré cette stabilité et des défenseurs fiables tels que Guillon, Cubilier, Norbert ou Jean-Jacques Pierre, Nantes finira bon dernier de la saison. Il faut dire que Stojkovic avait idéalement lancé celle-ci en multipliant les prestations pathétiques, avec une faculté toute particulière à rendre angoissantes les situations de jeu les plus anodines. Il touche le fond à Lorient, en encaissant un triplé du tout jeune André-Pierre Gignac, le tout dans la première demi-heure de jeu – le Lorientais se permettant même le luxe d’inscrire un lob tout en finesse. Vous avez bien lu.

Sept journées suffiront à mettre les nerfs de Michel der Zakarian à bout. Stojkovic glisse vers l’équipe réserve avant de partir au Vitesse Arnhem lors du mercato d’hiver. Le joueur connaît un club par saison, avec à chaque fois un retour sur le banc après une poignée d’apparitions indigentes: Vitesse donc (8 matches), Sporting Portugal (9 matches), Getafe (5 matches) et l’an passé Wigan (4 matches) après un essai non concluant à Everton. Paradoxalement (et énigmatiquement), tout au long de ces saisons d’intérimaires, Stojkovic conserve la confiance de son sélectionneur et demeure l’inamovible portier de la Serbie. C’est ainsi lui qui offrit à Henry un but prépondérant dans la course à la qualification à la Coupe du monde 2010, sur un ballon relâché.
Aujourd’hui, ce grand gaillard (1,95m pour 92kg) défend les couleurs du Partizan, mais à vingt-sept ans on peut garder espoir de le revoir dans un championnat majeur, histoire de nous faire rigoler à nouveau.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
En y mettant du sien, il est parvenu à faire marquer Mario Melchiot.



3. Jean-Claude Milani, la recrue déjà cuite

Lorsqu’un international débarque en France, la formule consacrée le présente comme "précédé d’une flatteuse réputation". Oui, mais pour Milani, non. Quand il débarque à Nantes en 1988, recruté par Blazevic qui l’avait connu lors de son passage en Suisse, Milani joue à Lausanne dans le ventre mou du championnat, et n’est pas vraiment tenu en haute estime par les supporters. Ainsi, en équipe nationale, il ne parvient pas à détrôner le pourtant vieillissant Erich Burgener en dépit de 14 sélections sans jamais entrer en jeu. Mais Blazevic cherche un remplaçant à Jean-Paul Betrand-Demanes, peu convaincu qu’il est par la saison précédente de David Marraud dans les buts des Canaris.

L’Helvète underground ne marquera pas les esprits des supporters nantais: quatre matches en deux saisons. On se souvient surtout de sa rutilante voiture blanche du coté de la Beaujoire. Marraud, lui, conserve sa place de titulaire sans trop trembler. Son séjour en Loire-Atlantique agit comme un révélateur pour Milani qui, à trente ans, arrête sa carrière professionnelle pour reprendre une entreprise de nettoyage qui s'avérera prospère. Sa carrière de chef d’entreprise est finalement bien plus concluante, puisque l’ancien gardien est aujourd’hui à la tête d’un hôtel de luxe où séjournent régulièrement Johnny Halliday, Charles Aznavour, Jean Reno, Ron Howard ou encore Nicolas Sarkozy.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
On ne recrute pas un gardien au pays du gruyère.



4. Jose Luis Chilavert, l'excès de bagage

Novembre 2001, le RC Strasbourg d’IMG est 17e du championnat (sur 18) et Patrick Proisy annonce qu’il envisage une grosse recrue pour redresser le club. Le président alsacien parle au premier degré, puisque c’est Jose-Luis Chilavert qui débarque au RCS. Les observateurs sont circonspects, et doutent de la pertinence de ce transfert: le Paraguayen est âgé (trente-cinq ans), en surpoids, sur la pente descendante sportivement et le montant du transfert reste élevé (plus de cinq millions d’euros). Au-delà de ça, le choix de renforcer l’équipe au poste de gardien semble étrange, surtout qu’en attaque, hormis Luyindula, les présumés buteurs sont catastrophiques: Ljuboja, Haas, Conteh, Rémy et Belloso pèsent moins de dix buts sur la saison!

Sur le terrain, Chilavert n’est plus l’épouvantail de la Coupe du monde 98 et il fait peine à voir dès qu’il lui faut se coucher sur des frappes au sol. En dehors du terrain, il n’est pas non plus irréprochable, avec une assiduité aléatoire aux entraînements, et des déclarations tout en subtilité telles que celle-ci: "Le fair-play est une vaste connerie. Le foot n’est pas un sport de gonzesses." Sa réputation de tireurs de coups francs hors pair semble également derrière lui, ses frappes finissant régulièrement dans les travées de la Meinau. Bref, Chilavert ne contribuera pas à la remontée de son club au classement, le RCS finissant même bon dernier du championnat. Seul rayon de soleil, la victoire en Coupe de France face à Amiens, avec le tir au but vainqueur de Chilavert. Une saison médiocre en D2 plus tard, celui qu’on surnomme désormais Bibendum dans le vestiaire se voit licencier pour son attitude non-professionnelle. Il poursuivra une saison au Velez, le club du sommet de sa carrière, avant de prendre sa retraite.
Aujourd’hui il est consultant télévisé, et envisage sérieusement de profiter de l’immense cote dont il jouit dans son pays pour se présenter aux élections présidentielles.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a inscrit moins de buts en D1 que Grégory Wimbée.



5. Maxym Levytsky, l'étranger

À l’intersaison 2000, Saint-Étienne recrute Maxym Levytsky, un gardien à la double nationalité surprenante. Non, pas arméno-camerounaise, mais gréco-ukrainienne. Avec son mètre quatre-vingt-dix pour 70 kilos tout mouillé, il donne l’impression de ne pas manger à sa faim et de flotter dans un maillot de gardien plutôt taillé pour les gros pectoraux de Jérôme Alonzo. Au sens figuré aussi, le costume de gardien de l’ASSE semble un peu trop grand pour lui. Plutôt à l’aise dans les airs, c’est davantage au sol et dans le jeu au pied que le pseudo Hellène s’égara, notamment lorsqu’il dégagea directement dans l’attaquant adverse pour encaisser un piteux but-ricochet.

Rattrapé par la tristement célèbre affaire des faux passeports, Levytsky retourne en janvier 2001 en Russie, au Spartak Moscou. Tandis que les Verts s’embourbent au fond du classement de D1 (malgré les efforts de Janot qui réalise sa 62e mission d’intérim), ce brave Maxym participe à deux campagnes de Ligue des champions successives. Depuis, il réalise un "Gravelaine Tour" de Russie, écumant divers clubs de D1 ou D2 locales.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Mikkel Beck lui a marqué un but (bon OK, c’est dans son dos qu’il avait dégagé).



6. Elinton Andrade, la main chaude

À l’OM, on avait l’habitude depuis quelques saisons de rivalités épiques entre gardiens de très haut niveau. Olmeta et Barthez, Köpke et Porato (oui, avant son bug de l’an 2000, il évoluait à un très haut niveau), ou plus récemment la concurrence Mandanda-Carrasso qui provoqua le départ de ce dernier à Toulouse. Deschamps mit fin à cela avec le recrutement d’Elinton Andrade comme doublure, un gardien brésilien de trente ans, qui évoluait au Rapid Bucarest, pour 200.000 euros. Avant de débarquer en Roumanie en 2007, sa carrière a été très chaotique avec un tour de Brésil pour commencer, mais toujours en tant que remplaçant, puis deux saisons à Ascoli où il sera titulaire…en réserve.

Bref, un transfert étrange de nature à éveiller quelques doutes… Des doutes qui s’épaississent avec les premières apparitions d’Andrade sous les couleurs marseillaises en amical ou en Coupe de la Ligue. Son jeu au pied est catastrophique, il ne sort jamais à plus de deux mètres de son but, ses prises de balle sont inexistantes: il repousse systématiquement les frappes même les plus molles avec une technique atypique dite des "mains à plat". Bref, cet homme n’a rien d’un gardien. À défaut, il semble doté d’une baraka surnaturelle, puisque en six matches officiels, il n'a pas connu pas la défaite et a été régulièrement secouru par ses montants. Il s’incline uniquement à Lille lors de la dernière journée, remplaçant Mandanda expulsé – et seulement dans les dernières secondes après avoir bénéficié d’une bonne dizaine de miracles.
Dernier phénomène surnaturel en date : la prolongation de son contrat, qui court maintenant jusqu’en 2012. On dira que c’est son côté porte-bonheur qui aura présidé à cette reconduction.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
La seule chose qu’il connaissait de l’OM à son arrivée, c’était Abel Braga.



7. Sergio Goycoechea, le passager en transit

Goycoechea, qui a construit l’essentiel de sa carrière en Amérique du Sud, n’a traversé que deux fois l’Atlantique pour raisons professionnelles, avec des réussites diamétralement opposées. La première fois, en 1990, il vient disputer la Coupe du monde en Italie, en tant que second gardien de la sélection albiceste, la défection du réserviste habituel Islas lui ayant octroyé une promotion. Mieux, la grave blessure du titulaire Pumpido lors du match d’ouverture le propulse sur le devant de la scène, où il se mettra en évidence, sortant notamment victorieux de deux séances de tirs au but face à la Yougoslavie en quarts et l’Italie en demi. On peut soupçonner que ce sont ces séances, davantage que ces prestations dans le jeu, qui lui ont valu de figurer dans l’équipe-type du Mondiale.

Sa seconde visite sur le Vieux continent sera bien plus tapageuse: le sulfureux président brestois François Yvinec affrète un jet privé pour le gardien argentin et convoque les télévisions pour filmer l’arrivée du vice-champion du monde en terre bretonne. Brest, qui abrite des joueurs tels que Ginola, Martins ou Guivarc’h, joue alors… en D2! Le club – déjà rétrogradé par la DNCG la saison passée – ne supportera pas longtemps ce train de vie et déposera le bilan en novembre. Goycoechea en profite pour dire définitivement adieu à l’Europe où, décidément, rien ne se passe normalement pour lui.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
La masse salariale qui était déjà en excès de 350% avant son arrivée.



8. Alain Gouaméné, la bonne pâte

Lorsque Gouaméné débarque en Europe en 1993, à Toulouse, une flatteuse réputation le précède. Grand artisan de la victoire ivoirienne lors de la CAN 1992 (il inscrit même un penalty lors de l’épique séance de tirs au but en finale contre le Ghana), il dispute alors à Songo’o le titre de meilleur gardien du continent. C’est un véritable héros dans son pays car au-delà de ses performances, sa mentalité est exemplaire: il dispute toute la CAN 92 avec de fortes douleurs lombaires, et perd temporairement l’usage de ses jambes à l’issue de la compétition. Il passera trois jours dans le coma, et subira deux lourdes interventions chirurgicales pour retrouver les terrains.

Mais à Toulouse c’est surtout les terrains d’entraînement qu’il retrouve. Unanimement salué pour sa gentillesse, il est tellement gentil qu’il regarde poliment tous ses concurrents lui passer devant pendant huit saisons. Tour à tour Casanova, Montanier, Richert, puis Audard lui grillent la politesse, alors même qu’ils partaient parfois troisième gardien au départ de la saison. Il n’y a qu’en 1999-2000, année de la remontée immédiate en D1, qu’il joue régulièrement (28 rencontres). Toutefois, sur cette saison comme lors de ses rares apparitions en D1, Gouaméné ne se montre pas particulièrement rassurant, avec notamment des prises de balle très peu académiques. À l’intersaison, le Téfécé recrute Christophe Revault à Rennes, ce qui sonne le glas des espoirs du gardien ivoirien.
Malgré son très faible temps de jeu, il faut reconnaître que Gouaméné garde encore une cote très élevée dans son pays d’origine, en témoignent ses sept participations à la CAN (record historique) ou encore sa nomination à la tête des Eléphanteaux (les espoirs ivoiriens).

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a encaissé un but de Franck Jurietti.



9. Dragan Pantelic, le tireur de penalties

Intersaison 81, pour remplacer le vieillissant Delachet, le sémillant Claude Bez va chercher le gardien international yougoslave au Radnički Niš. Il ne jouera finalement qu’une saison à Bordeaux (si l’on néglige ses quatre matches lors de la fin de sa deuxième saison), mais aura fortement marqué le club par ses coups de pied mémorables. En bien d’abord, avec des dégagements incroyables de puissance, et une habileté certaine pour exécuter les penalties (il en inscrira trois au total pour les Girondins). Le magazine Onze souhaite faire un reportage sur le phénomène, et un journaliste vient rencontrer Pantelic au Haillan, allant même jusqu’à enfiler les gants pour tenter de stopper un penalty du Yougoslave. Bilan: bras cassé pour l’intrépide Thierry Roland.

Mais il est également à l’origine d’un des épisodes les plus ubuesques de l’histoire du championnat de France. À quelques journées de la fin de la saison, alors qu’ils sont encore à la lutte pour le titre, les Bordelais perdent à domicile face à Lens sur une décision arbitrale contestable. Sortie houleuse, bousculade dans le couloir menant au vestiaire, un juge de touche reçoit un coup de pied et accuse Pantelic. Bien que ce dernier clame son innocence, il est suspendu un an par la Ligue. Les Girondins ne s’en remettront pas (ils finiront à la quatrième place et perdront la finale de la Coupe), et protesteront contre cette injustice lors de la dernière journée en alignant Alain Giresse et son mètre soixante-trois comme gardien de but à la Beaujoire (pour une défaite 6-0 au final).
Pantelic, lui, retourne finir sa carrière au pays après une deuxième saison quasiment blanche. Il est aujourd’hui député à l’Assemblée nationale serbe.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Les supporters parisiens sont bien placés pour savoir qu’un dénommé Pantelic ne peut pas réussir impunément en France.



10. Georgi Makaridze, l'invité surprise

Saison 2009/10, les Manceaux sont à la peine en championnat, et leurs gardiens sont pointés du doigt. Rodolphe Roche, titulaire en début de saison, est rapidement relégué sur le banc par Didier Ovono, mais ce dernier peine à convaincre. Le coach Paulo Duarte met alors en pratique une expression chère à l’ovalie: faute de Jean-Pierre Rives on prend Olivier Merle. Dès la 15e journée de championnat, face à Saint-Étienne, il lance le jeune international Makaridze, tout juste dix-neuf ans. Première prestation assez poussive pour le gardien manceau, qui manque de faire perdre son équipe sur une sortie aérienne totalement manquée (le but de Bergessio sera généreusement refusé).

Il rejoue un dernier match à Montpellier la journée suivante, mais montre autant de signes d’insécurité qu’un journal de Jean-Pierre Pernaut, encaissant notamment un lob de vingt-cinq mètres. Client des séries de 2, Makaridze prendra place les deux rencontres suivantes sur le banc, avant de sombrer en CFA le reste de la saison.
Aujourd’hui, il assoit son mètre quatre-vingt-dix sur le banc manceau en L2, attendant une éventuelle défection du titulaire et capitaine Ovono pour prouver qu’il n’a rien à faire dans ce Top 10.

Le détail qui aurait dû mettre la puce à l’oreille
Il a pris un but par Ilan. Ilan version stéphanoise.


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Monseigneur Kirby
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MessagePosté le: Lun 17 Jan - 17:05:35 (2011)    Sujet du message: Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter Répondre en citant

Pareil.
M'a bien fait rire cette phrase !
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MessagePosté le: Lun 17 Jan - 18:51:18 (2011)    Sujet du message: Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter Répondre en citant

Manque Malicki  yeah
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:07:51 (2017)    Sujet du message: Top 10 des Gardiens qu'il fallait pas inviter

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