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La formation des jeunes

 
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Ignacio
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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 09:47:33 (2014)    Sujet du message: La formation des jeunes Répondre en citant

Sur l'Equipe.fr

  Le Barça roi de la formation, le PSG 5e derrière Lyon

Avec 43 joueurs formés évoluant actuellement dans le Big 5, le FC Barcelone reste le roi de la formation, selon l'étude annuelle de l'Observatoire du football du CIES. Premier club français, Lyon est 4e, juste devant le PSG. Décryptage de quatre enseignements majeurs.


L'attaquant espagnol Sandro (19 ans) est l'une des derniers produits d'appel de la Masia. (L'Equipe)


Cet article a été réalisé à partir des données fournies par l’Observatoire du football du CIES dont vous pouvez retrouver une synthèse ici sur son site internet.

Méthodologie de l'enquête
L’étude s’intéresse aux clubs formateurs des joueurs du Big 5 (Ligue 1, Premier League, Liga, Serie A et Bundesliga). Elle considère comme formé au club un joueur ayant passé trois ans (d’affilée ou non), entre ses 15es et 21e anniversaires, dans une même équipe. Un joueur peut donc avoir été formé par deux, un voire aucun club. Pour être intégré à l’étude, un joueur doit avoir effectué au moins une apparition en Championnat depuis le début de la saison, ou au moins une lors de chacune des deux saisons précédentes, dans l’équipe A d'un club professionnel. Cette règle ne s’applique pas aux troisièmes gardiens. Pour les clubs hors Big 5, les joueurs formés au club et toujours présents au club ne sont pas comptabilisés puisqu'en dehors de l’échantillon étudié (joueurs Big 5). 

1. Le Barça reste le roi, Lyon premier club français
On ne présente plus la Masia, véritable usine catalane à champions. Elle a déjà fourni à l’équipe première du FC Barcelone Xavi, Iniesta, Puyol, Messi, Pedro, Busquets, Fabregas et plus récemment Bartra, Cuenca, Tello ou encore Montoya. Le vice-champion d’Espagne reste, cette année encore, le plus grand pourvoyeur de talents, et nettement, avec 43 joueurs formés en activité, au Barça (13) ou en dehors, dans une autre formation du Big 5 (30). Sixième du classement en 2013-2014, Manchester United grimpe en deuxième position (36), suivi par le Real Madrid (34) et l’Olympique Lyonnais (33).

La formation rhodanienne, dauphine des Catalans lors de la dernière saison, perd deux places et chute du podium mais reste le premier club français classé, preuve de l’excellence de sa formation, particulièrement d’attaque en Ligue 1. Cinq clubs de notre Championnat composent le Top 10 (Lyon, PSG, Rennes, Bordeaux et Lens), contre 4 pour la Liga, 2 pour la Premier League et 1 pour la Serie A.

Si l’OL compte Loïc Rémy (Chelsea), Karim Benzema (Real Madrid), Miralem Pjanic (AS Rome) ou encore Clément Grenier pour ambassadeurs au sein du Big 5, il est surtout le club qui réunit actuellement le plus de ses jeunes au sein de son équipe première (15, à égalité avec l’Athletic Bilbao et la Real Sociedad), devant le Barça (13), MU (12), Bordeaux (11), Montpellier (10) et Nantes (9).

2. Le PSG dans le Top 5, révélateur de la qualité de sa formation ?
Hors du top 20 en 2013-2014, lors de la dernière étude, le double champion de France intègre le Top 5 européen, juste derrière Lyon, avec 27 joueurs issus de son centre de formation présents dans le Big 5 (+10). Si, dans l’attente du Grand Stade et des revenus subséquents, Lyon forme ses jeunes pour les utiliser ensuite, le PSG version QSI et sa pléiade de stars internationales doivent leur cinquième place à leur fort contingent hors de la capitale, le quatrième plus important dans le Big 5 (22), derrière le FC Barcelone (30), le Real Madrid (26) et Manchester United (24) mais devant Rennes (19) et surtout Lyon (18).

Paris n’est que 22e si l’on considère les produits de sa formation encore au club (5), derrière Nice (7), le SC Bastia (7), Fribourg (7), Mayence (6) ou encore  Aston Villa (6).

La progression du PSG est spectaculaire, même si sur les 10 nouveaux joueurs (de 17 en 2013 à 27 en 2014), 4 (Z. Bakayogo, Ngoyi, Kantari et Landre) profitent de la promotion de leur équipe l’été dernier pour figurer dans l’échantillon (Leicester, Palerme et Lens). La moyenne d’âge des 27 joueurs – 24,4 ans avec 10 joueurs à 27 ans ou plus – indique que Paris récolte (pour sa 5e place) aujourd’hui les fruits d’une politique de formation antérieure à l’investissement qatari. Deux tiers des produits de la formation parisienne évoluent en L1 (deux à l’OM, Barrada et Dja Djédjé), ce qui peut amener à relativiser la performance parisienne (quel retour sur investissement, par rapport à Lyon ou le Barça ?), pour 6 joueurs en Serie A, 3 en Premier League et aucun en Liga et Bundesliga.

3. La L1 au dessus de la moyenne européenne
Pour la deuxième année d’affilée, la quatrième en six ans, la Ligue 1 est le Championnat du Big 5 où les clubs, contraints financièrement, s’appuient le plus sur des joueurs issus de leur formation (24,6%), devant la Liga (22,4), la Bundesliga (16,4), la Premier League (13,9) et la Serie A, décrochée (9,6). La L1 reste bien au dessus du niveau moyen (17,2%), en constant déclin depuis cinq ans (20,2 en 2010). Les produits des centres de formation s’en vont toujours plus nombreux et toujours plus tôt dans leur carrière. 

La L1 a connu son niveau le plus bas des 6 dernières années en 2012 (22,8%, devancé par la Liga, 26,4%), alors que le PSG venait de recruter Zlatan Ibrahimovic, Marco Verratti, Ezequiel Lavezzi, Thiago Silva et Grégory van der Wiel (Lucas Moura est arrivé en janvier 2013). Avec leurs homologues espagnols, les clubs français sont les seuls à compter, en moyenne et sans discontinuer depuis 6 ans, plus de 20% de joueurs formés au club.
 
4. La meilleure progression pour Manchester United et le PSG
Nouveau dauphin du Barça, Manchester United est le club qui réalise la meilleure progression (+10 joueurs comptabilisés), à égalité avec le PSG. Les deux mastodontes européens sont loin devant un quintette composé de Marseille, Chelsea, Getafe, la Real Sociedad et Almeria (+3). À l’inverse, l’AC Milan est la formation qui a le plus dégringolé (-7), devant le Torino, Stuttgart, le Hertha Berlin et Arsenal (-6). Le moins bon élève français est le Stade Rennais (-5), quatrième du classement l’an dernier et désormais sixième.

Manchester United reste en tête si l’on considère uniquement l’évolution des joueurs formés au club et incorporés au sein de l’équipe première. Septièmes de la dernière Premier League, les Red Devils, qui ont également changé d’entraîneur, ont renouvelé leur effectif en doublant notamment leur contingent venu de Carrington (+6, de 6 à 12), avec la promotion du défenseur Tyler Blackett (20 ans) ou encore des attaquants Jesse Lingard (21 ans) et James Wilson (18 ans).

Almeria (+4, de 1 à 5) est deuxième, devant 6 formations à +3 (Getafe, Rayo Vallecano, Inter Milan, Lille, Mayence et Bordeaux). Le PSG est 9e (+2, de 3 à 5 avec les retours de prêt de Clément Chantôme et Jean-Christophe Bahebeck). À l’inverse, le Hertha Berlin (-4, de 8 à 4) et le Stade Rennais (-4, de 9 à 5) sont les deux formations ayant le plus réduit, au sein de leur équipe première, le nombre de joueurs formés au club.

Paris, la vague de l'export
Avant même de remporter la Ligue des champions, chère aux investisseurs qataris, le PSG peut se targuer d’être champion d’Europe dans au moins un domaine : l’actuel dauphin de l’OM en L1 est le club du Big 5 dont le nombre de joueurs formés au club, mais partis depuis dans une autre formation du Big 5, a le plus augmenté entre 2013 et 2014 : +8, de 14 à 22. MU (+4, de 20 à 24), Manchester City (+4, de 7 à 11) et le FC Séville (+4, de 10 à 14) complètent le podium. Schalke 04 ferme la marche (-7, de 14 à 7), devant l’AC Milan (-6, de 17 à 11) et Stuttgart (-6, de 16 à 10), Nantes (-4, de 10 à 6) étant la lanterne rouge tricolore.

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MessagePosté le: Mar 28 Oct - 09:47:33 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Ignacio
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MessagePosté le: Ven 31 Oct - 09:04:38 (2014)    Sujet du message: La formation des jeunes Répondre en citant

Sur l'Equipe.fr

Des conseils qui s'adressent à tout ces jeunes qui se croient arrivés. En contre exemple ceux qui ont gâchés leur carrière par excès de Mirallas


Cinq conseils à Anthony Martial pour faire décoller sa carrière
Considéré comme un crack en puissance, Anthony Martial (18 ans) ne voit pas les titularisations venir à Monaco. Alors que son équipe accueille Reims vendredi (20h30), l'attaquant doit respecter quelques règles pour être à la hauteur des promesses suscitées par son talent.



Anthony Martial a toutes les clés pour mener la carrière qu'on lui prédit. (A. Martin) (L'Equipe)



1) Etre patient
Une seule titularisation, 240 minutes jouées sur 990 possibles… Même si le soleil brille plus qu’ailleurs à Monaco, Anthony Martial doit trouver le temps un peu long, alors que la saison passée (8 titularisations en Championnat) ne lui avait guère permis d’exposer son talent, qu’on annonce si grand. Mais le Rocher, c’est le bon plan. Parce qu’en l’absence de Dimitar Berbatov (blessé), il reste, avec Lacina Traoré, le seul véritable avant-centre du groupe. S’il travaille plus et corrige cette facilité qu’on lui reproche (cf sa sortie au bout de 24 minutes de jeu, à Nantes, en août), il a tout à gagner à patienter. «Partir, ce serait une vraie bêtise, expliquait Sagnol en novembre dernier dans nos colonnes. Ne pas jouer à Monaco quand on a 17 ans n’est pas une tare.» A 18 ans non plus.

Le contre-exemple : Florent Sinama-Pongolle. Tout juste sacré champion du monde des moins de 17 ans, l'attaquant havrais part à Liverpool à 19 ans. Il n'y jouera que des bouts de matches et ne s'imposera pas non plus dans un club de premier plan.

2) Ne pas prendre la grosse tête
Il est parfois présenté comme le nouveau Thierry Henry, vu la parenté de leur parcours (débuts aux Ulis et médiatisation à Monaco). Cet été, Valence, Wolfsburg et l’Atletico de Madrid sont venus aux renseignements. De l’avis de tous, c’est un charmant garçon, bien élevé. Mais sans doute un peu indolent, attentiste... et la tête déjà ailleurs? En fin de saison dernière, l'ancien entraîneur de l'ASM Claudio Ranieri, qui a vu une flopée de jeunes talents défiler dans toute sa carrière, avait livré son verdict : «C'est un grand jeune avec un grand futur, mais il doit changer l'état d'esprit. Parfois, la mentalité française, c'est OK aujourd'hui je joue bien, demain peut-être... Non, tu dois être très dur tous les jours.»

Le contre-exemple : Yannick Boli. En 2008, le joueur formé au PSG suscite l'intérêt du Real Madrid mais son club refuse de le libérer. Son oncle et agent Roger Boli évoque un «manque de considération». Le joueur sera ensuite prêté au Havre et, après un séjour en Bulgarie, a rejoint l'Anji Makhatchkala.

3) Se faire apprécier du vestiaire
Quand on est jeune, qu’on a du talent et qu'on ne veut pas faire d'envieux, mieux vaut faire profil bas et se trouver un «parrain». C’est en tout cas ce qu’a suggéré Gennaro Gattuso, l’ancien capitaine de l’AC Milan, pour évoquer le gâchis Gourcuff chez les Rossoneri: «J’ai toujours dit que Gourcuff est un très grand joueur. Son talent ne se discutait pas. Chez nous, il a eu quelques problèmes… S’il avait réussi à modifier certaines de ses attitudes… (…) Je pense que ce qui a manqué à Gourcuff, c’est d’avoir une personne proche de lui. Pour lui donner un coup de main, le gérer un peu. Le fait d’arriver en retard, c’est parce qu’il manquait quelqu’un à ses côtés». Du genre un Jérémy Toulalan ou un Ricardo Carvalho.

Le contre-exemple : Nicolas Anelka. Débarqué au Real Madrid à 20 ans, l'attaquant français Nicolas Anelka a du mal à se fondre dans le vestiaire madrilène. Il est même suspendu pendant 45 jours par Vicente del Bosque et écope d'une amende pour refus de s'entraîner.

4) Bien s'entourer
Si on écoute les coaches, tel est sans doute le premier conseil à donner aux jeunes joueurs lancés en Ligue 1. En novembre dernier, Rémi Garde avait pointé le problème dans une interview à France Football: «Ce qui est dramatique, c’est que quand un jeune joueur rencontre un problème, il a autour de lui ce staff qui lui apprend non pas à résoudre le problème, mais à le contourner. (…) A l’extérieur, je sais qu’on ne leur dit pas que le coach a peut-être raison, mais que leur temps de jeu est insuffisant. Ça m’insupporte de commencer une discussion avec un joueur qui me dit qu’il manque de temps de jeu.» L’agent d’Anthony Martial, Philippe Lamboley, n’hésite pas à défendre son poulain dans les médias (au moment du départ de l’OL ou encore pour répondre aux attaques de Ranieri)…

Le contre-exemple : Adrien Rabiot. L'omniprésence de sa mère dans les affaires du joueur parisien dissuaderait certains clubs de l'accueillir.

5) Veiller à son hygiène de vie
La vie nocturne monégasque présente bien des attraits auxquels il peut être difficile de résister à 18 ans. «Il est très bon mais dans le foot ce n'est pas suffisant, tu dois être très bon tous les jours à l'entraînement, toutes les fois que tu vas jouer, toutes les nuits quand tu dors», avait estimé Ranieri à son endroit. Un sous-entendu assez évident mais le principal intéressé a rassuré son monde dans nos colonnes, en mars dernier : «Je sais qu’il y a beaucoup de choses en dehors du foot qui sont un peu dangereuses. J’essaie de faire abstraction de ça. Et quand je suis chez moi, je ne pense pas au foot. J’aime être en famille, regarder des séries, Homeland, Game of Thrones… Et j’ai commandé la Play.» Sur la bonne voie, on dirait.

Le contre-exemple: Yann M'vila. En  octobre 2012, l'international Espoir fait le mur avec quatre coéquipiers pour sortir en discothèque, trois jours avant un match capital contre la Norvège.

Rédaction

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MessagePosté le: Dim 2 Nov - 20:20:22 (2014)    Sujet du message: La formation des jeunes Répondre en citant

Il est bien le Rabiot avec sa mère comme agent, cantine, machine à laver, etc ...


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Ignacio
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MessagePosté le: Sam 22 Nov - 09:51:56 (2014)    Sujet du message: La formation des jeunes Répondre en citant

Sur l'Equipe.fr


Le 22/11/2014 à 09:00:00 | Mis à jour le 22/11/2014 à 09:26:40
Foot
Ligue 1: L'OL, roi de la formation
Entre Lyon, qui s'appuie sur une majorité de joueurs formés au club et Evian, qui ne compte dans son effectif aucun élément issu de son centre, les clubs de L1 ont des ressources très différentes. Voici les chiffres à retenir.

Alexandre Lacazette et Maxime Gonalons fêtent un but (L'Equipe)



Qui a le plus de joueurs formés au club?
Sans surprise, c’est l’Olympique Lyonnais qui compte le plus de joueurs formés au club. Sur les 33 joueurs de l’effectif, 23 sont issus de son centre de formation, premier du classement en 2013-2014. Tous les attaquants (Lacazette, Labidi, N'Jié, Benzia et Yattara) et les gardiens (Lopes, Frick, Gorgelin et Mocio) en sont issus. L’OL devance Bordeaux (17 joueurs) et le duo Nantes-Montpellier (11 chacun). Viennent ensuite ces trois clubs avec dix joueurs du cru: Bastia, Lens et Marseille. Le cas bastiais est singulier, puisque des joueurs comme Jean-Louis Leca, François Modesto ou Julian Palmieri ont poursuivi leur carrière loin de Corse avant d'y revenir.


Yacine Brahimi n'a jamais eu sa chance avec Rennes, son club formateur. (L'Equipe)




L'Evian-TG, dont le centre de formation est en bas du classement établi par la FFF (34e sur 37), est le seul membre de l'élite française à ne compter aucun élément formé au club. Vingt-neuvième du même classement, Reims ne compte que trois joueurs issus du club, soit un de moins que Lorient (4) et deux de moins que Lille et le PSG (5 chacun). Le club parisien est pourtant quatrième du classement des centres de formation. Quant au deuxième, le Stade Rennais, il n’en a que sept. Il a pourtant formé des joueurs comme Brahimi, Sow ou Lemoine, mais il ne les a pas conservés (voir notre Top 5 des ratés rennais). Dix clubs de L1 font mieux que le club breton…

Qui les utilise le plus?
Avoir des joueurs formés au club dans son effectif, c’est bien. Les faire jouer, c’est mieux. Là encore, l’Olympique Lyonnais arrive en tête. Depuis le début de la saison 2014-2015, ils sont quatorze à avoir évolué en Ligue 1. Un quinzième, Clément Grenier, devrait bientôt les imiter. L’international français n’a toujours pas joué en 2014-2015 à cause d’une blessure (pubis) mais a repris l'entraînement. A Bordeaux, Willy Sagnol a également largement puisé dans les ressources locales puisque dix des dix-sept éléments de son centre de formation ont joué en L1 cette saison. A l’instar de Grenier, Henri Saivet aurait également pu gonfler ce chiffre, mais il est également blessé (genou) et ne devrait pas revenir avant l'année prochaine.

A Lens, interdit de recrutement et confronté à de nombreuses blessures, Antoine Kombouaré a mis quasiment tous ses joueurs formés au club (9 sur 10) à contribution. Nantes, autre club interdit de recrutement, en a utilisé 7 sur 11. Le FC Metz, avec Anthony M'Fa Mezui, Romain Métanire, Gaëtan Bussmann ou Yeni N'Gbakoto, en est à 7 sur 9. Saint-Etienne ne compte que deux joueurs formés au club dans son effectif, mais les deux ont été utilisés par Christophe Galtier (Perrin et Saint-Maximin). Autre club à 100%: Guingamp (5/5).





Si Marcelo Bielsa, l’entraîneur de l’OM,  possède dix joueurs formés au club dans son effectif, il n’en a fait jouer que cinq. Et encore, hormis André Ayew, les autres joueurs issus du centre de formation n’ont disputé que des bouts de match : 58 minutes pour Stéphane Sparagna, 23 pour Baptiste Aloe, 17 pour Jérémie Porsan-Clemente et 11 pour Gaël Andonian. Le ratio du PSG est également peu élevé, puisque Laurent Blanc en a utilisé deux sur cinq (Chantôme et Bahebeck). Ceux de Bastia (0,3), Reims (0,33) et de Monaco (0,37) sont les plus bas du Championnat.

Qui les titularise le plus?
Toujours leader, Lyon a titularisé lors du dernier match de Championnat contre Guingamp (3-1) huit produits du cru: Lopes, Umtiti, Gonalons, Malbranque, Tolisso, Fekir, N'Jié et Lacazette. Rolland Courbis (Montpellier), Antoine Kombouaré (Lens) et Willy Sagnol (Bordeaux) s’appuient également sur les joueurs issus du centre de formation (cinq titulaires lors de la 13e journée de Ligue 1). Par choix, pour des raisons économiques ou à cause des blessures. Philippe Montanier, le coach rennais, en avait titularisé trois (Danzé, Doucouré, Pajot), autant que l’entraîneur intérimaire de Bastia Ghislain Printant (Modesto, Palmieri, Cahuzac).





En revanche, le PSG, l’OM et l’ASSE sont les cancres de la L1. Ni Chantôme ni Bahebeck n’étaient titulaires contre l’OM (2-0). L’OM et l’ASSE n’avaient aligné aucun joueur formé au club, mais André Ayew et Loïc Perrin, deux titulaires inamovibles, étaient alors indisponibles  (le Ghanéen était suspendu, le Stéphanois blessé). Lorient (Lavigne), Caen (Musavu-King) et Reims (Mandi) sont les autres clubs qui avaient le moins de joueurs formés au club titulaires lors de la 13e journée.




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:04:30 (2017)    Sujet du message: La formation des jeunes

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