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Ils ont raté la marche

 
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Ignacio
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MessagePosté le: Sam 25 Oct - 09:00:45 (2014)    Sujet du message: Ils ont raté la marche Répondre en citant

Sur l'Equipe.fr

Ils ont raté la marche


Partis d'un club moyen pour voir plus haut, ils rêvaient de franchir un palier avant de se prendre un mur. Une mésaventure qui pourrait guetter Kévin Bérigaud, en visite samedi à Reims avec Montpellier (20h00). Revue - non exhaustive - des rêves un peu trop gros.



Kévin Bérigaud court toujours après son premier but. (L'Equipe)



Départ au ralenti : Kévin Bérigaud
Huit matches sur dix dont six titularisations mais toujours aucun but, contre 10 la saison dernière avec l'Evian-TG. Jamais noté par notre journal en-dessous de 4 mais rarement au-dessus (4,5 de moyenne), Kévin Bérigaud n'est sans doute pas la pire des recrues de Montpellier (son compère d'attaque Lucas Barrios n'est pas au mieux non plus), mais il est clairement en-deça des attentes qu'avait suscitées son arrivée cet été. Kévin Bérigaud, 9e transfert le plus onéreux du dernier marché français (3 M€), va-t-il passer d'agréable surprise à candidat galvaudé au titre de meilleur buteur (français) de L1 ? De Gaëtan Charbonnier à Mbaye Niang en passant par Emanuel Herrera, le MHSC a cumulé les déceptions depuis le départ d'Olivier Giroud pour Arsenal. Il est prématuré d'ajouter à la liste le natif de Thonon, mais urgent pour le joueur de 26 ans de justifier son nouveau statut. La forme descendante de son équipe (11e) pourrait lui ajouter de la pression.

Club à haut risque : le PSG




Christophe Revault en 1997, Yann Lachuer l'année suivante, Grégory Bourillon en 2007... Le PSG n'est pas le seul club où la marche est plus haute - l'OM fut aussi une montagne pour beaucoup, de Reynald Pedros à Saber Khalifa. Mais il est encore plus délicat de s'imposer dans la capitale sous l'ère QSI, ouverte en 2011. Le Toulousain Serge Aurier, disparu des radars après deux catastrophes contre Lyon (1-1, 6e j.) et son ancien club (1-1, 8e j.), en est le dernier exemple. Kevin Gameiro en a fait lui aussi l'amère expérience. Arrivé avec les Qataris, le double deuxième meilleur buteur de L1 avec Lorient a vu en deux saisons son temps de jeu et son statut naissant d'international s'effilocher sous l'effet d'une concurrence galactique. Avant de reverdir au Séville FC (15 buts en Liga l'an dernier contre 19 à Paris) et de rêver d'un retour chez les Bleus pour l'Euro 2016.

Rebond après l'échec : Benoît Pedretti

Buter sur la marche du dessus n'est pas - toujours - rédhibitoire. Pour être redescendu d'un cran après ses passages en demi-teinte à l'OM (2004) et à l'OL (2005), l'ancien Sochalien Benoît Pedretti n'en a pas moins poursuivi une belle carrière avec Auxerre et Lille, en passant dans les deux cas par la case Ligue des champions. Dans un registre moins flamboyant, l'ex-Nantais Florian Raspentino a cicatrisé les plaies de son unique saison marseillaise (2012) à Brest, Bastia et Caen, depuis cette saison. Autre déception de l'OM, Foued Kadir (janvier 2012-2013), prometteur milieu offensif repéré à Valenciennes, a repris le fil - plus difficilement - à Rennes, avant de s'engager en D2 espagnole (Betis Séville).

Déconvenue à l'étranger : Anthony Le Tallec




Modèle de joueur précoce (champion du monde des moins de 17 ans, en Ligue 1 à 17 ans et demi...), Anthony Le Tallec incarne aussi l'archétype des envolées contrariées du foot français à l'export. L'Eldorado lui a tourné le dos. Sans doute parce que Liverpool était trop grand pour le Havrais, mais aussi peut-être en raison de sa propre impatience. Le Valenciennois (30 ans) regrette encore aujourd'hui d'avoir demandé à partir à l'été 2004 lorsque Rafael Benitez a pris les commandes des Reds...

Jean LE BAIL

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C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains ont l'air brillants avant d'avoir l'air cons.

À notre époque, sembler con est la meilleure façon de passer inaperçu.
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MessagePosté le: Sam 25 Oct - 09:00:45 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Ignacio
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MessagePosté le: Mar 11 Nov - 21:22:15 (2014)    Sujet du message: Ils ont raté la marche Répondre en citant

Sur l'Equipe.fr

Ils étaient en équipe de France et puis...
Présent à la Coupe du monde et lors du dernier rassemblement des Bleus, Rémy Cabella n'a, cette fois, pas été appelé par Didier Deschamps. Si le milieu de Newcastle n'a pas encore perdu sa place en équipe de France, son cas rappelle qu'un départ à l'étranger mal négocié peut compromettre une carrière internationale.



Rémy Cabella face à l'Espagne en septembre 2014 (L'Equipe)




Il y a un tas de raisons qui peuvent expliquer une disparition de l'équipe de France. Une blessure, la concurrence qui s'accroît, un temps de jeu ou un comportement jugé médiocre (en Bleu ou en club)... L'une d'entre elles est régulièrement dénoncée, par les entraîneurs notamment: le départ prématuré ou mal maîtrisé à l'étranger.

A l'image d'Ibrahim Ba, international jusqu'à son départ au Milan AC (1997) ou de Rémy Cabella, exclu de la dernière liste des Bleus qui affrontent l'Albanie vendredi 14 et la Suède mardi 18 novembre, ils sont nombreux à avoir perdu leur place à cause d'un exil peu concluant. Petite liste non-exhaustive des exemples récents.

1. Cabella et le gang de Newcastle


Il avait probablement en tête l’exemple de Moussa Sissoko, milieu de Newcastle et incontournable chez les Bleus. Appelé en équipe de France pour le Mondial brésilien, Rémy Cabella ne fait pas partie de la dernière liste de Deschamps, payant sans doute son adaptation difficile chez les Magpies où il a signé cet été.

Gros consommateur de joueurs de L1, le club anglais, qui peinait en Premier League, s'avère pour nombre de Français une fausse bonne idée: Yanga-Mbiwa a, lui aussi, perdu sa place chez les Bleus après sa signature là-bas – «il a suivi les conseils de son imprésario et il s’est trompé », avait commenté son président Louis Nicollin -- tandis que Marveaux et Gouffran n’ont jamais pu ou su s’en servir comme tremplin.

2. La deuxième chance des revenants Guilavogui et Trémoulinas

Josuha Guilavogui et Benoît Trémoulinas ont un parcours presque jumeau. Ces deux anciennes valeurs sûres de la Ligue 1 ont perdu leur place chez les Bleus après un premier séjour à l’étranger raté et la retrouvent aujourd’hui après une deuxième expérience qui part sur de bien meilleures bases. Entre les deux, un prêt de six mois à Saint-Etienne pour reprendre un peu de confiance.

Au FC Séville, Trémoulinas joue beaucoup plus qu’à Kiev. Idem pour Guilavogui à Wolfsburg, après un passage à l’Atletico de Madrid où il ne s’est jamais imposé.


Etienne Capoue face à Mario Balotelli en novembre 2012 (L'Equipe)



3. Capoue et Stambouli à Tottenham

A l’été 2013, peu après avoir signé à Tottenham, Etienne Capoue, conscient de devoir faire face à une concurrence fournie à son poste (Sandro, Dembélé, Paulinho), jurait: «Si on veut réussir, il faut prendre des risques dans la vie! Même à un an de la Coupe du monde. C'est mon choix et je l'assume.» Le risque n'a pas payé: l'ancien Toulousain, qui ajoutait que «Tottenham [était] le club parfait pour franchir une étape dans [sa] carrière», n'était pas au Brésil cet été.

Après une première saison où il n’a joué que 12 matches, Capoue s’est imposé comme un titulaire mais son équipe souffre. Cet été, Benjamin Stambouli, jamais sélectionné mais déjà préconvoqué, a imité Capoue et n’a pas encore trouvé sa place chez les Spurs.

4. Des Girondins trop pressés : Mavuba...

Comme Guilavogui et Trémoulinas, Rio Mavuba a perdu du temps mais s’en est remis. Jeune international de 23 ans, le capitaine des Girondins rejoint Villarreal en 2007, où il ne s'est jamais imposé. Plus tard, il reconnaîtra son erreur, celle d’être parti sans discuter avec son futur entraîneur, Manuel Pellegrini. En janvier 2008, il se fait prêter à Lille, «les Bleus dans la tête»: «Je voulais revenir en France, où je serai évidemment plus visible.» Il retrouvera l’équipe de France deux mois plus tard.

5. ...et Faubert


A l’été 2007, Julien Faubert (1 sélection, 1 but) quitte également Bordeaux, pour West Ham. Raymond Domenech exprimera, sans citer le joueur, son désaccord avec ce choix : «Quand certains m’appellent pour me parler de leur transfert, je leur dis ok si c’est pour jouer dans l’un des quatre premiers du Championnat anglais, allemand, italien ou espagnol. Au-delà, c’est une stupidité sans nom, à part financièrement.» Faubert ne sera plus jamais appelé chez les Bleus.


Dimitri Payet, Guillaume Hoarau, Steve Mandanda et Lassana Diarra en octobre 2010 (AFP)



6. Alou Diarra à West Ham


Avant Newcastle et Tottenham, le piège à internationaux français s'appelait West Ham. Quelques années après Faubert, Alou Diarra, poussé dehors par l'OM, fait le choix de rejoindre les Hammers. Le milieu défensif vient de jouer trois matches titulaire à l’Euro 2012. Ce seront ses dernières sélections. A West Ham, Diarra ne jouera qu’une poignée de matches et Deschamps ne fera jamais appel à lui. L’Angleterre est le tombeau de nombreuses ambitions internationales (Aly Cissokho, Morgan Amalfitano…), autant qu'un marchepied (Schneiderlin ou Zouma).

7. Hoarau en Chine

Il y est allé beaucoup pour l’argent, un peu par goût de l’aventure, pas vraiment pour se relancer et se donner une chance de retrouver l’équipe de France. Quand Guillaume Hoarau décide de partir en Chine, en janvier 2013, il n’a plus été appelé chez les Bleus depuis un an et demi et fait banquette au PSG. Le choix de partir s’impose, les Bleus sont loin mais on a connu meilleure idée que la Chine… L’attaquant, aujourd’hui aux Young Boys de Berne, assume «un échec» là-bas mais ne le regrette pas.

8. Les exils russes de Lassana Diarra et Yann M'vila

Quand Lassana Diarra signe chez les Russes de l’Anji Makhatchkala, il n’est déjà plus appelé en équipe de France et ses relations avec Laurent Blanc puis Didier Deschamps sont glaciales. Quitter le Real Madrid pour s’exiler en Russie n’est pas le meilleur message à envoyer pour convaincre que jouer chez les Bleus est une priorité.

Mais l’histoire internationale de Lassana Diarra, sélectionné 28 fois en équipe de France, s’est compliquée bien au-delà de ce choix de carrière (Deschamps l’avait même sélectionné après des blessures de Diaby et Mavuba). Le parcours de Yann M’Vila est un peu similaire: signer au Rubin Kazan ne l’a pas aidé à retrouver une place qu’il avait déjà bien compromise (sa suspension à cause de l'affaire des Espoirs, notamment).


Mathieu Valbuena avec son équipe du Dynamo Moscou en octobre 2014 (L'Equipe)




9. L'exemple Kembo-Ekoko

Un peu hors sujet, mais il fallait une petite place dans ce classement pour les footballeurs encore vierges de sélection partis trop tôt, après une saison pleine de promesses en L1 ou à peine plus... En 2011-2012, l’attaquant Jirés Kembo-Ekoko, 24 ans, finit meilleur buteur de Rennes (10 buts), la presse commence à parler de lui en équipe de France. L’été suivant, il rejoint…  Al-Aïn, aux Emirats arabes unis. «Je ne suis pas parti m’enterrer. Je sais que je reviendrai un jour.» L’ancien attaquant de l’équipe de France Espoirs est aujourd’hui au Qatar.

10. Et le prochain?

La question ne se pose pas encore: Valbuena est irréprochable avec les Bleus et son exil russe est tout récent. Mais que se passera-t-il dans les mois qui viennent? Un joueur peut-il conserver sa place en équipe de France sans évoluer dans un Championnat majeur? Ce serait une première.

Nicolas Anelka (Turquie), Christian Karembeu et Djibril Cissé (Grèce), Jean-Alain Boumsong (Ecosse), Lassana Diarra (une fois avec l’Anji Makhatchkala) sont les seuls à avoir été appelés chez les Bleus mais ce n’était que ponctuel, et en bénéficiant seulement du rôle de joueur d’appoint.

Imanol CORCOSTEGUI


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:27:29 (2017)    Sujet du message: Ils ont raté la marche

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